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Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Glissement
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

------------------------------------------------------------------------------------------------------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI20
420
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Entrevoir
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine Quantité : pièce unique Dimensions  : 25 cmx 25 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI19
320
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Hissez-haut
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 20 cmx 20 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI18
280
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Espérance
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 20 cmx 20 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI17
280
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Une recherche
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI16
420
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Rencontres
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 27 cmx 35 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI15
420
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : La fuite du temps
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 46 cmx 55 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

------------------------------------------------------------------------------------------------------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI14
830
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Tango
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 46 cmx 55 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI13
830
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Eloge
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI12
420
4
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Heures radieuses
Peinture - Abstrait
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Heures radieuses Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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En savoir plus sur l'artiste

FLORENCE V. Florence V. peint avec son âme. Elle offre du rêve.

Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.

------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : FLORENCEV06
400
3
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Heures dorées
Peinture - Abstrait
Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : FLORENCEV05
Sur demande
3
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Rayonnance
Peinture - Abstrait
Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : FLORENCEV04
Sur demande
2
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Séduire
Peinture - Abstrait
Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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FLORENCE V. Florence V. peint avec son âme. Elle offre du rêve.

Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.


------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : FLORENCEV03
Sur demande
4
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Jours heureux
Peinture - Abstrait
Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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FLORENCE V. Florence V. peint avec son âme. Elle offre du rêve.

Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : FLORENCEV02
Sur demande
3
Tableau huile sur toile de FLORENCE V. : Paix
Peinture - Abstrait
Technique : Huile au doigt Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : FLORENCE V. ------- Art comtemporain - Achat de peinture - Art moderne - Galerie d'art Paris ------

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FLORENCE V. Florence V. peint avec son âme. Elle offre du rêve.

Le "spectateur" de ses œuvres est invité à plonger dans son univers, à trouver sa propre représentation du monde.

Florence V., un regard original et nouveau dont la technique lui permet les approches les plus diverses.


Les doigts de Florence murmurent :


"Nous respirons l'art timide de ta main et de la peau qui capte le frémissement de ton poignet, l'architecte du geste que nous allons accomplir".

Marc Perry


Mouvement, couleur et lumière se mêlent dans diverses créations : marines, ciels, fleurs, couchers de soleil...


Rien n’est réel, laissant le rêve habiter chaque visiteur.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : FLORENCEV01
Sur demande
3
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 4
Peinture - Abstrait
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 4 ( art contemporain - art abstrait) Technique : Acrylique au couteau et pinceau Support : toile Cadre : sans Quantité : pièce unique Dimensions  : 40 cmx 40 cm Auteur : TOUSSAINT

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En savoir plus sur l'artiste TOUSSAINT

 

Toussaint, prénom de naissance.

Né sous le signe du lion, au soleil d’Afrique du Nord.

Dès son plus jeune âge, il s’applique au dessin.

C’est naturellement qu’il arrive en autodidacte à la peinture imprégné des couleurs du SUD.

Mais sa vocation première est le spectacle. Il apprend les disciplines du chant, de la danse, du théâtre et les exprime dans les comédies musicales : Jésus Christ Super Star, Opéra rock.  La révolution française, May Flower, La Compagnie Michel Fugain…

C’est avec la Bande à Basile qu’il se fait connaître du grand public; concerts en France, à l'étranger et par de nombreuses télévisions.

Ponctuellement, il revient à la peinture; aborde différents styles et son imagination le conduit vers l’abstrait : technique du couteau et du pinceau.

Sa rencontre avec “Les Peintres du Marais” lui donne l'opportunité de montrer ses oeuvres. Expositions aux Blancs Manteaux, Notre-Dame, Place des Vosges, Faubourg saint Antoine, L’Atelier du Marais, Galerie Art’et Miss

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : TOUSSAINT04
500
3
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 3
Peinture - Abstrait
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 3 (art contemporain - Art abstrait) Technique : Acrylique au couteau et pinceau Support : toile Cadre : sans Quantité : pièce unique Dimensions  : 40 cmx 40 cm Auteur : TOUSSAINT

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Toussaint, prénom de naissance.

Né sous le signe du lion, au soleil d’Afrique du Nord.

Dès son plus jeune âge, il s’applique au dessin.

C’est naturellement qu’il arrive en autodidacte à la peinture imprégné des couleurs du SUD.

Mais sa vocation première est le spectacle. Il apprend les disciplines du chant, de la danse, du théâtre et les exprime dans les comédies musicales : Jésus Christ Super Star, Opéra rock.  La révolution française, May Flower, La Compagnie Michel Fugain…

C’est avec la Bande à Basile qu’il se fait connaître du grand public; concerts en France, à l'étranger et par de nombreuses télévisions.

Ponctuellement, il revient à la peinture; aborde différents styles et son imagination le conduit vers l’abstrait : technique du couteau et du pinceau.

Sa rencontre avec “Les Peintres du Marais” lui donne l'opportunité de montrer ses oeuvres. Expositions aux Blancs Manteaux, Notre-Dame, Place des Vosges, Faubourg saint Antoine, L’Atelier du Marais, Galerie Art’et Miss

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : TOUSSAINT03
500
3
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 2
Peinture - Abstrait
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 2 (art contemporain - Art abstrait) Technique : Acrylique au couteau et pinceau Support : toile Cadre : sans Quantité : pièce unique Dimensions  : 40 cmx 40 cm Auteur : TOUSSAINT

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Toussaint, prénom de naissance.

Né sous le signe du lion, au soleil d’Afrique du Nord.

Dès son plus jeune âge, il s’applique au dessin.

C’est naturellement qu’il arrive en autodidacte à la peinture imprégné des couleurs du SUD.

Mais sa vocation première est le spectacle. Il apprend les disciplines du chant, de la danse, du théâtre et les exprime dans les comédies musicales : Jésus Christ Super Star, Opéra rock.  La révolution française, May Flower, La Compagnie Michel Fugain…

C’est avec la Bande à Basile qu’il se fait connaître du grand public; concerts en France, à l'étranger et par de nombreuses télévisions.

Ponctuellement, il revient à la peinture; aborde différents styles et son imagination le conduit vers l’abstrait : technique du couteau et du pinceau.

Sa rencontre avec “Les Peintres du Marais” lui donne l'opportunité de montrer ses oeuvres. Expositions aux Blancs Manteaux, Notre-Dame, Place des Vosges, Faubourg saint Antoine, L’Atelier du Marais, Galerie Art’et Miss

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : TOUSSAINT02
500
3
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 1
Peinture - Abstrait
Tableau acrylique sur toile de TOUSSAINT : Tierras Naranjas 1 (art contemporain - Art abstrait) Technique : Acrylique au couteau et pinceau Support : toile Cadre : sans Quantité : pièce unique Dimensions  : 40 cmx 40 cm Auteur : TOUSSAINT

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Toussaint, prénom de naissance.

Né sous le signe du lion, au soleil d’Afrique du Nord.

Dès son plus jeune âge, il s’applique au dessin.

C’est naturellement qu’il arrive en autodidacte à la peinture imprégné des couleurs du SUD.

Mais sa vocation première est le spectacle. Il apprend les disciplines du chant, de la danse, du théâtre et les exprime dans les comédies musicales : Jésus Christ Super Star, Opéra rock.  La révolution française, May Flower, La Compagnie Michel Fugain…

C’est avec la Bande à Basile qu’il se fait connaître du grand public; concerts en France, à l'étranger et par de nombreuses télévisions.

Ponctuellement, il revient à la peinture; aborde différents styles et son imagination le conduit vers l’abstrait : technique du couteau et du pinceau.

Sa rencontre avec “Les Peintres du Marais” lui donne l'opportunité de montrer ses oeuvres. Expositions aux Blancs Manteaux, Notre-Dame, Place des Vosges, Faubourg saint Antoine, L’Atelier du Marais, Galerie Art’et Miss



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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : TOUSSAINT01
500
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Varignon (d)
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

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Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

------------------------------------------------------------------------------------------------------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI11
400
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Varignon (c)
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI10
400
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Varignon (b)
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

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En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI09
400
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Varignon (a)
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI08
400
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : A mi chemin ( b )
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

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En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

------------------------------------------------------------------------------------------------------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI07
400
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : A mi chemin ( a )
Peinture - Abstrait
VENDU   Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

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En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI06
Sur demande
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : ...scelle le rêve dans la réalité
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : sans Quantité : pièce unique Dimensions  : 90 cmx 90 cm Année : 2009 Auteur : Jean-Claude ATZORI

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En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI05
1 740
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Le dessous des cartes
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 81 cmx 116 cm Année : 2008 Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

------------------------------------------------------------------------------------------------------


*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI03
1 800
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Marionnettiste
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine noire Quantité : pièce unique Dimensions  : 90 cmx 90 cm Année : 2009 Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI04
1 740
2
Tableau acrylique sur toile de Jean-Claude ATZORI : Composition 2013
Peinture - Abstrait
Technique : Acrylique Support : toile Cadre : caisse américaine blanche Quantité : pièce unique Dimensions  : 30 cmx 30 cm Auteur : Jean-Claude ATZORI

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste Jean-Claude ATZORI

Peindre – La ligne et la touche Les pinceaux contre le métro-boulot-dodo

Je suis né en 1963 et la peinture est entrée dans ma vie dès l’enfance. Laissez-moi vous raconter mes premières émotions artistiques. Ce sont sans doute elles qui ont mis le feu aux poudres.

Années 60 - Le jour où le photographe de l’école primaire me demanda de saisir un pinceau, de choisir une couleur et d’ajouter une touche au barbouillage entrepris par mes condisciples, ledit photographe satisfait prit un simple cliché d’année scolaire, sans savoir qu’il m’offrait ma première émotion esthétique. Je fus ébloui par le spectacle des couleurs et saisi d’une joie intense.

Années 70 - Un peu plus âgé j’entrai pour la première fois dans une cathédrale gothique. Là encore je fus captivé par la symphonie des couleurs et la lumière « divine » des grands vitraux. Encore aujourd’hui lorsque mon chemin passe par une ville dotée d’un tel édifice j’entre et je regarde…

Vint plus tard le cours de dessin de Jean-Pierre Chavatte, mon professeur au lycée Carnot à Paris. Il sut entretenir ma flamme en m’initiant à la réalisation de grandes compositions futuristes associant peintures et collages. Ma flamme resta cependant celle d’un autodidacte quand, suivant mon goût pour les sciences je choisis finalement une formation classique d’ingénieur. J’ai exercé ce métier pendant 12 ans.

Le 31 décembre 1999 je quittai une vie assez confortable d’informaticien pour me tourner vers d’autres horizons et notamment revivre ma passion de la peinture (sans que celle-ci suffise à me faire vivre !).

Voici 10 ans que je suis rentré en résistance avec mes pinceaux contre le métro-boulot-dodo, me mettant il est vrai quelque peu en danger. Je partage l’avis d’un de mes amis qui m’écrit : « chaque toile est une bataille de gagnée face à une société où l’on nous pousse vers la sécurité, le confort, la tranquillité. »

Formes et matières – Le tableau comme mise en scène

A côté de quelques exercices figuratifs mon travail est essentiellement abstrait dans le sens où je m’éloigne du portrait, du paysage etc. bref du sujet. La peinture avec ses moyens propres mis sur la toile constituent déjà pour moi le sujet. Non pas que je n’ai pas de considération pour la figuration – j’admire par exemple les natures mortes d’un Chardin – mais disons que je prends la toile comme un champ ou une scène sur lesquels jouent traits, couleurs et formes ; ce sont là des acteurs en soi qui s’organisent pour monter un spectacle. La toile ou le papier sont mes supports traditionnels ; l’image est fixe mais l’imagination est libre de courir sur la toile. Je n’aborde donc pas les performances, la vidéo ou les œuvres-environnement.

La rigueur des lignes et des formes que l’on trouve dans le courant minimaliste est une source d’inspiration de première importance, à l’image par exemple du Suprématisme dynamique de Malevitch (1916). Mais je ne veux pas réduire toute sensibilité en la ramenant à une esthétique austère et désincarnée. La rigueur géométrique apporte selon moi une ossature ou un squelette. Cette architecture doit porter à mon sens un mouvement, une « chair » sensible, en un mot être animée. Elle peut même sous-tendre une dimension spirituelle de l’œuvre.

La construction, particulièrement lorsqu’elle est géométrique, m’intéresse, voire me passionne souvent lorsque je regarde une œuvre. Cézanne et le cubisme ont captivé mon attention. Mais cette construction je la veux tempérée, équilibrée. En cela Robert Delaunay et plus près de nous Robert Natkin et surtout Maurice Estève m’apportent joie et liberté sans échapper à une construction certaine. J’ai également étudié avec intérêt les compositions deFernand Léger, observé les futuristes.

Le jeu optique est présent dans certains de mes tableaux. Je m’inspire de l’art cinétique, des mouvements fictifs d’un Agam ou d’un Vasarély. Mais cette démarche serait réductrice si l’on s’en tenait là. Je veux donc introduire de la fantaisie, une rupture dans la composition, quelque chose qui rende l’œuvre vivante, lyrique, joyeuse ou surprenante, voire bizarre.

Formes et matières se rejoignent dans une composition dans laquelle le plaisir visuel, la surprise, le jeu (de pistes ?) apparaissent. Je joue avec la répétition des formes, signes et couleurs présentés en séquence. Les lignes et les aplats apportent un cadre structurant et ordonné. Droites, segments, cercles, triangles etc. rappellent la pureté du raisonnement géométrique des mathématiques. La sérialité des motifs peut suggérer un environnement musical.

Le non construit ou le déconstruit, l’informel sont un autre axe exploré hors d’un cadre géométrique et parfois en concomitance ou en alternance avec ce dernier.  Mettre en jeu les subtilités de la matière colorée m’intéresse aussi. La pratique de la gouache qui peut être aquarellée, la mise en scène de touches de couleurs, la transparence permettent d’approfondir cette voie. Les œuvres de Zao Wou Ki, Sam Francis, Willem de Kooning ou Olivier Debrém’inspirent sur ce thème. Je suis sensible aux œuvres fauvistes ou expressionnistes.

Enfin je ne m’interdis pas l’intervention de signes graphiques ou textuels comme contrepoint dans une composition abstraite. Une façon de surprendre, de poser une énigme inconsciente au spectateur à l’instar d’un Miro. En décloisonnant plus encore la recherche j’arrive sur le terrain d’une espèce de surréalisme abstrait, les formes télescopées provoquant l’imaginaire de chacun.

« Cérébralité sensible »

Apollinaire à propos de Mondrian parlait en 1913 de « cérébralité sensible ». Cette formule peut s’appliquer à mon travail. Toutefois loin d’adhérer totalement à l’art conceptuel, quelque peu austère et désincarné, je propose un chemin où entrent en scène l’onirisme, l’imaginaire dans des paysages formels intériorisés, construits et équilibrés. Quand l’équilibre d’une composition est atteint j’aime qu’il soit autant ressenti par le spectateur que pensé ou réfléchi.

Des fantasmes, reflets d’un esprit surréaliste sont aussi représentés ou sous-jacents dans mes tableaux. Là encore je veux que l’ensemble reste formellement maîtrisé sans contredire mes côtés ludiques.

Pourquoi je peins

Mon intention est plutôt spirituelle. Par spirituel j’entends le sentiment du beau quand il est partagé et la notion de dialogue esthétique.

Avec le mouvement symboliste j’ai tendance à penser que l’art du peintre est d’abord individuel et singulier, en marge des structures sociales conventionnelles. Je ne vise, au point où j’en suis de mon parcours, aucune propagande en tant qu’artiste.

L’art est-il un divertissement ? Accessoirement mais il nous entraîne surtout vers l’insondable et le mystérieux, le contemplatif gratuit.

En somme j’invite le spectateur à un agréable dialogue hors des sentiers battus de notre vie quotidienne. Qu’il s’évade avec moi dans une rencontre et une émotion esthétiques. Avant tout je voudrais que celui ou celle qui regarde mon tableau éprouve d’abord un plaisir immédiat à l’instar deDelacroix déclarant peu avant sa mort : « le premier mérite d’un tableau est d’être une fête pour l’œil. » Ensuite, j’attends que la personne qui regarde éprouve une surprise, un sentiment d’étrangeté, une impression vivante et dynamique. Je voudrais que mon imagination rejoigne – est-ce de la magie ? – l’imaginaire du spectateur.

Art conceptuel et art sensuel dans une même fête visuelle : ce serait le but ultime.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : ATZORI01
400
4
Tableau, Acrylique sur toile de KEYMI - 4
Peinture - Abstrait

Acrylique sur toile
Dimensions : 78 cm x 103 cm x 2 cm
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

Tableau représentant un fond abstrait avec un texte composé d'un alphabet imaginaire

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste   KEYMI   Tout a commencé en 1973 à Paris dans le 12ème où je suis né. J’ai grandi en banlieue parisienne, plus exactement à Saint Gratien dans le Val d’Oise (95). J’ai fait un séjour à Nevers avant d’arriver dans la ville natale de mes parents, c'est-à-dire à Clermont-ferrand en 1992. J’ai donc commencé à peindre en 1990 alors que mes expériences en matière de création artistiques se limitaient à de l’aquarelle et de la photo. A cette époque c’est l’explosion définitive du mouvement hip-hop qui envahit  le monde. J’ai découvert ce mouvement comme beaucoup, au début des années 80 avec l’émission de TV de Sydney, et cela me marqua à vie ! Ma première expérience dans ce mouvement tourna surtout autour de la danse. En 90, en ayant assez de me râper le dos sur la moquette pour enfin réussir une figure (que je n’ai jamais réussie) je me suis penché sur quelque chose de plus calme et plus facile pour moi, tout en restant fidèle au mouvement hip-hop. J’ai donc opté pour la facette visuelle du mouvement : le graff.

Je savais, dans mes lointains souvenirs que j’avais quelques facilités pour la peinture et le dessin.  Je n’avais jamais pensé au dessin avant de vouloir faire du graff. C’était pour moi quelque chose d’absolument pas sérieux et sans débouché.

J’ai donc pu consacrer du temps à la peinture et évoluer. C’était en 1997. Depuis je peins et je crée tous les jours. Ce n’est pas forcément de tout repos puisqu’au bout d’un moment la peinture se professionnalisa et je dus pendant quelques années faire double journée. Je suis maintenant artiste à plein temps depuis juillet 2009.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : KEYMI04
960
4
Tableau, Acrylique sur toile de KEYMI - 3
Peinture - Abstrait

Acrylique sur toile
Dimensions : 78 cm x 103 cm x 2 cm hors
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

Tableau représentant un fond abstrait avec un texte composé d'un alphabet imaginaire

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste   KEYMI   Tout a commencé en 1973 à Paris dans le 12ème où je suis né. J’ai grandi en banlieue parisienne, plus exactement à Saint Gratien dans le Val d’Oise (95). J’ai fait un séjour à Nevers avant d’arriver dans la ville natale de mes parents, c'est-à-dire à Clermont-ferrand en 1992. J’ai donc commencé à peindre en 1990 alors que mes expériences en matière de création artistiques se limitaient à de l’aquarelle et de la photo. A cette époque c’est l’explosion définitive du mouvement hip-hop qui envahit  le monde. J’ai découvert ce mouvement comme beaucoup, au début des années 80 avec l’émission de TV de Sydney, et cela me marqua à vie ! Ma première expérience dans ce mouvement tourna surtout autour de la danse. En 90, en ayant assez de me râper le dos sur la moquette pour enfin réussir une figure (que je n’ai jamais réussie) je me suis penché sur quelque chose de plus calme et plus facile pour moi, tout en restant fidèle au mouvement hip-hop. J’ai donc opté pour la facette visuelle du mouvement : le graff.

Je savais, dans mes lointains souvenirs que j’avais quelques facilités pour la peinture et le dessin.  Je n’avais jamais pensé au dessin avant de vouloir faire du graff. C’était pour moi quelque chose d’absolument pas sérieux et sans débouché.

J’ai donc pu consacrer du temps à la peinture et évoluer. C’était en 1997. Depuis je peins et je crée tous les jours. Ce n’est pas forcément de tout repos puisqu’au bout d’un moment la peinture se professionnalisa et je dus pendant quelques années faire double journée. Je suis maintenant artiste à plein temps depuis juillet 2009.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : KEYMI03
900
4
Tableau, Acrylique sur toile de KEYMI - 2
Peinture - Abstrait

Acrylique sur toile
Dimensions : 78 cm x 103 cm x 2 cm hors
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

Tableau représentant un fond abstrait avec un texte composé d'un alphabet imaginaire

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste   KEYMI   Tout a commencé en 1973 à Paris dans le 12ème où je suis né. J’ai grandi en banlieue parisienne, plus exactement à Saint Gratien dans le Val d’Oise (95). J’ai fait un séjour à Nevers avant d’arriver dans la ville natale de mes parents, c'est-à-dire à Clermont-ferrand en 1992. J’ai donc commencé à peindre en 1990 alors que mes expériences en matière de création artistiques se limitaient à de l’aquarelle et de la photo. A cette époque c’est l’explosion définitive du mouvement hip-hop qui envahit  le monde. J’ai découvert ce mouvement comme beaucoup, au début des années 80 avec l’émission de TV de Sydney, et cela me marqua à vie ! Ma première expérience dans ce mouvement tourna surtout autour de la danse. En 90, en ayant assez de me râper le dos sur la moquette pour enfin réussir une figure (que je n’ai jamais réussie) je me suis penché sur quelque chose de plus calme et plus facile pour moi, tout en restant fidèle au mouvement hip-hop. J’ai donc opté pour la facette visuelle du mouvement : le graff.

Je savais, dans mes lointains souvenirs que j’avais quelques facilités pour la peinture et le dessin.  Je n’avais jamais pensé au dessin avant de vouloir faire du graff. C’était pour moi quelque chose d’absolument pas sérieux et sans débouché.

J’ai donc pu consacrer du temps à la peinture et évoluer. C’était en 1997. Depuis je peins et je crée tous les jours. Ce n’est pas forcément de tout repos puisqu’au bout d’un moment la peinture se professionnalisa et je dus pendant quelques années faire double journée. Je suis maintenant artiste à plein temps depuis juillet 2009.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : KEYMI02
900
4
Tableau, Acrylique sur toile de KEYMI - 1
Peinture - Abstrait

Acrylique sur toile
Dimensions : 78 cm x 103 cm x 2 cm hors
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

Tableau représentant un fond abstrait avec un texte composé d'un alphabet imaginaire

Livraison colissimo gratuite

En savoir plus sur l'artiste   KEYMI   Tout a commencé en 1973 à Paris dans le 12ème où je suis né. J’ai grandi en banlieue parisienne, plus exactement à Saint Gratien dans le Val d’Oise (95). J’ai fait un séjour à Nevers avant d’arriver dans la ville natale de mes parents, c'est-à-dire à Clermont-ferrand en 1992. J’ai donc commencé à peindre en 1990 alors que mes expériences en matière de création artistiques se limitaient à de l’aquarelle et de la photo. A cette époque c’est l’explosion définitive du mouvement hip-hop qui envahit  le monde. J’ai découvert ce mouvement comme beaucoup, au début des années 80 avec l’émission de TV de Sydney, et cela me marqua à vie ! Ma première expérience dans ce mouvement tourna surtout autour de la danse. En 90, en ayant assez de me râper le dos sur la moquette pour enfin réussir une figure (que je n’ai jamais réussie) je me suis penché sur quelque chose de plus calme et plus facile pour moi, tout en restant fidèle au mouvement hip-hop. J’ai donc opté pour la facette visuelle du mouvement : le graff.

Je savais, dans mes lointains souvenirs que j’avais quelques facilités pour la peinture et le dessin.  Je n’avais jamais pensé au dessin avant de vouloir faire du graff. C’était pour moi quelque chose d’absolument pas sérieux et sans débouché.

J’ai donc pu consacrer du temps à la peinture et évoluer. C’était en 1997. Depuis je peins et je crée tous les jours. Ce n’est pas forcément de tout repos puisqu’au bout d’un moment la peinture se professionnalisa et je dus pendant quelques années faire double journée. Je suis maintenant artiste à plein temps depuis juillet 2009.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : KEYMI01
900
2
Tableau, Acrylique et collages sur toile de NADJA B.: Monsieur André
Peinture - Abstrait

Hommage à André Breton

Acrylique et collages/toile
Diametre 90 cm
Encadrement : sans
Année : 2013
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

NADJA B.

"Mon travail est très plastique, je peins, colle, couds, brûle, j'explore la texture, les matières. Comme une éloge à la catharsis, chaque toile véhicule une histoire, la mienne et la sienne propre. Cela permet à ce qui était autrefois un exutoire de devenir objet lyrique, onirique, poétique.
Je n'ai pas l'intention de poser mes démons chez les gens, mais ai trouvé un moyen détourné et quelques artefacts pour transformer un champ de ruines en édifice coloré.
Je projette et explore des palettes de sensations au travers d'un travail assez particulier, iconoclaste mais, je pense assez touchant et évocateur."

Nadja B

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : NADJAB04
2 900
2
Tableau, Acrylique et collages sur toile de NADJA B.: Sérénité
Peinture - Abstrait

Acrylique et collages/toile
Diametre 90 cm
Encadrement : sans
Année : 2013
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


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NADJA B.

"Mon travail est très plastique, je peins, colle, couds, brûle, j'explore la texture, les matières. Comme une éloge à la catharsis, chaque toile véhicule une histoire, la mienne et la sienne propre. Cela permet à ce qui était autrefois un exutoire de devenir objet lyrique, onirique, poétique.
Je n'ai pas l'intention de poser mes démons chez les gens, mais ai trouvé un moyen détourné et quelques artefacts pour transformer un champ de ruines en édifice coloré.
Je projette et explore des palettes de sensations au travers d'un travail assez particulier, iconoclaste mais, je pense assez touchant et évocateur."

Nadja B

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : NADJAB05
2 900
3
Tableau, Acrylique et collages sur toile de NADJA B.: Le crépuscule de l'aube
Peinture - Abstrait

Acrylique et collages/toile
40 cm x 100 cm x 1 cm
Encadrement : sans
Année : 2013
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

NADJA B.

"Mon travail est très plastique, je peins, colle, couds, brûle, j'explore la texture, les matières. Comme une éloge à la catharsis, chaque toile véhicule une histoire, la mienne et la sienne propre. Cela permet à ce qui était autrefois un exutoire de devenir objet lyrique, onirique, poétique.
Je n'ai pas l'intention de poser mes démons chez les gens, mais ai trouvé un moyen détourné et quelques artefacts pour transformer un champ de ruines en édifice coloré.
Je projette et explore des palettes de sensations au travers d'un travail assez particulier, iconoclaste mais, je pense assez touchant et évocateur."

Nadja B

------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : NADJAB03
1 700
2
Tableau, Acrylique et collages sur toile de NADJA B.: Magic circus
Peinture - Abstrait

Acrylique et collages/toile
30 cm x 100 cm x 1 cm
Encadrement : sans
Année : 2013
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


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NADJA B.

"Mon travail est très plastique, je peins, colle, couds, brûle, j'explore la texture, les matières. Comme une éloge à la catharsis, chaque toile véhicule une histoire, la mienne et la sienne propre. Cela permet à ce qui était autrefois un exutoire de devenir objet lyrique, onirique, poétique.
Je n'ai pas l'intention de poser mes démons chez les gens, mais ai trouvé un moyen détourné et quelques artefacts pour transformer un champ de ruines en édifice coloré.
Je projette et explore des palettes de sensations au travers d'un travail assez particulier, iconoclaste mais, je pense assez touchant et évocateur."

Nadja B

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : NADJAB02
Sur demande
2
Tableau, acrylique sur toile d'Eliora BOUSQUET : L'essence des rêves (7)
Peinture - Abstrait

Peinture  d'Eliora BOUSQUET : L'essence des rêves (7) (art contemporain - abstraction lyrique)

Acrylique/Toile
Dimensions : 80 cm x 70 cm x 2 cm
Année : 2018
Sans cadre
Couleur dominante : vert
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Particuliers : possibilité de paiement en plusieurs fois sans frais à partir de 127 €

Chefs d'entreprise et professions libérales  : possibilité d'achat en leasing avec optimisation fiscale

Référence : BOUSQUET12
6 100
2
Tableau, acrylique sur toile d'Eliora BOUSQUET : L'essence des rêves (1)
Peinture - Abstrait

Peinture  d'Eliora BOUSQUET : L'essence des rêves (1) (art contemporain - abstraction lyrique)

Acrylique/Toile
Dimensions : 80 cm x 70 cm x 2 cm
Année : 2018
Sans cadre
Couleurs dominantes : Vert et violet
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Particuliers : ppossibilité de paiement en plusieurs fois sans frais à partir de 127€

Chefs d'entreprise et professions libérales  : possibilité d'achat en leasing avec optimisation fiscale

Référence : BOUSQUET06
6 100
3
Tableau de Caroline BOULAY : Mon coeur (technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Mon coeur (Art abstrait)

Technique mixte/toile
Doimensions : 20 cm x 20 cm x 3 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : rouge
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : BOULAY10
200
2
Tableau de Caroline BOULAY : Poisson bleu (technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Poisson bleu (art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 20 cm x 20 cm x 3 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : bleu
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : BOULAY09
200
3
Tableau de Caroline BOULAY : Flou ( peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Flou ( Art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 20 cm x 20 cm x 3 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : bleu
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 


 

Référence : BOULAY08
200
2
Tableau de Caroline BOULAY : Poisson vert ( peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Poisson vert  ( Art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 20 cm x 20 cm x 3 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : vert
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : BOULAY07
200
3
Tableau de Caroline BOULAY : La vie ( Peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Tableau de Caroline BOULAY : La vie ( art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
30 cm x 30 cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleurs dominantes : Bleu et vert
Pièce unique

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : BOULAY06
380
3
Tableau de Caroline BOULAY : Le feu (Peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Le feu (Art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 30 cm x 30 cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : rouge
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : BOULAY05
380
3
Tableau de Caroline BOULAY : Profondeur (Peinture,technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Tableau de Caroline BOULAY : Profondeur (Art contemporain - Abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 27 cm x 35 cm x 1 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : Bleu
Pièce unique

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : BOULAY04
400
3
Tableau de Caroline BOULAY : Univers (Peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Peinture de Caroline BOULAY : Univers ( art contemporain - Abstrait )

Technique mixte/toile
Dimensions : 25 cm x 30 cm x 1 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : Bleu
Pièce unique

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : BOULAY03
350
3
Tableau de Caroline BOULAY : Fusion ( Peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Tableau de Caroline BOULAY : Fusion ( Art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 25 cm x 30 cm x 1 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : Bleu
Pièce unique

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris
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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : BOULAY02
350
3
Tableau de Caroline BOULAY : La mer ( Peinture, technique mixte sur toile)
Peinture - Abstrait

Tableau de Caroline BOULAY : La mer ( Art contemporain - abstrait)

Technique mixte/toile
Dimensions : 25 cm x 30 cm x 1 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Couleur dominante : bleu
Pièce unique

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Caroline BOULAY

“ La peinture me conduit dans un univers intime. Grâce à elle, je découvre chaque jour de nouvelles parcelles de mon être. Mes tableaux reflètent mon âme, ma véritable identité. Ils font émerger les secrets enfouis dans mon âtre, expriment mon côté rebelle dissimulé au grand jour. Ma passion, mon feu, mon volcan intérieur jaillissent sur la toile blanche dans l’abstraction la plus totale, symbolisant mon unicité.

Ma quête de nouveaux médiums,infinis, favorise mon exploration artistique. Les textures, les reliefs que je crée, grâce aux mixmedia et par le biais de l’acrylique ou l’huile, vous plongent dans mon atelier. Toutes les couleurs qui font vibrer mes fibres les plus profondes s’y retrouvent. Cette odyssée picturale, ou se rencontrent teintes et textures, contribuent à l'évolution de ma démarche créatrice.


Caroline BOULAY, artiste québécoise s’est toujours intéressée à la peinture, mais c’est à partir de 2004 que, dégagée de contraintes familiales, elle développe ses techniques de peinture avec Claude Mailhot. Elle suit plusieurs formations et rencontre, en 2015, Raymonde Perron qui lui permet de découvrir son vrai potentiel.

Artiste soutenu par la Galerie Art et Miss - Paris

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : BOULAY01
350
3
Tableau de Claude EVRARD, sans titre 3
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique / toile
81 cm x 100 cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

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Claude EVRARD

Claude Evrard est né en 1955.

Après une prépa à l’Estrapade, il fait une formation aux métiers d’art et Maquettistes du livrés aux cours Froment à Paris.

Puis il interrompt ses études pour une activité salariée dans le commerce.

Il reprend ensuite les cours pour adultes aux Beaux arts de Rueil-Malmaison, à l’Atelier d’Olivier Madelin, Modèle vivant notamment, de 1995 à 2008.


“Je cherche à m’exprimer avant tout à travers le corps humain, lequel me donne à la fois le sujet, la structure et la composition de mon travail”

------------------------------------------------------------------------------------------------------*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : EVRARD01
1 000
3
Tableau de Claude EVRARD, sans titre
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique / toile
81 cm x 100 cm x 2 cm
Année : 2015
Encadrement : sans cadre
Pièce unique

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Claude EVRARD

Claude Evrard est né en 1955.

Après une prépa à l’Estrapade, il fait une formation aux métiers d’art et Maquettistes du livrés aux cours Froment à Paris.

Puis il interrompt ses études pour une activité salariée dans le commerce.

Il reprend ensuite les cours pour adultes aux Beaux arts de Rueil-Malmaison, à l’Atelier d’Olivier Madelin, Modèle vivant notamment, de 1995 à 2008.


“Je cherche à m’exprimer avant tout à travers le corps humain, lequel me donne à la fois le sujet, la structure et la composition de mon travail”

------------------------------------------------------------------------------------------------------*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : EVRARD01
1 000
3
Tableau, huile et sable sur toile de Lotte HORNE : Genèse
Peinture - Abstrait

Huile et sable/toile
50 cm x 60 cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

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En savoir plus sur l'artiste

Lotte HORNE

Lotte HORNE est née en 1943 à Horsens au Danemark

Elle a vécu en France, à  Paris en 1960 - 1961

Elle intègre ensuite l'Ecole d'art Dramatique Le Théâtre Royale à Copenhague Denmark . de 1963 à 1966

Elle reste travailler au Le Théâtre  Royal de Copenhague de 1966 à 1981

 

Dernièrement, elle travaille en "Free Lance" pour  le théâtre, le .cinéma, la radio et la télévision .

Elle  instruire l’art dramatique dans son école d’Art.


Ses oeuvres font partie de collection à  NEW YORK, COPENHAGUE, LONDRES.


Elle participe toujours à de nombreuses expositions individuelles ou collectives.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : HORNE07
1 100
3
Tableau, huile et sable sur toile de Lotte HORNE : Réflexion
Peinture - Abstrait

Huile et sable/toile
50 cm x 50 cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

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Lotte HORNE

Lotte HORNE est née en 1943 à Horsens au Danemark

Elle a vécu en France, à  Paris en 1960 - 1961

Elle intègre ensuite l'Ecole d'art Dramatique Le Théâtre Royale à Copenhague Denmark . de 1963 à 1966

Elle reste travailler au Le Théâtre  Royal de Copenhague de 1966 à 1981

 

Dernièrement, elle travaille en "Free Lance" pour  le théâtre, le .cinéma, la radio et la télévision .

Elle  instruire l’art dramatique dans son école d’Art.


Ses oeuvres font partie de collection à  NEW YORK, COPENHAGUE, LONDRES.


Elle participe toujours à de nombreuses expositions individuelles ou collectives.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : HORNE02
900
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Cosmos 5
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2017
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JUANCA

Après des études à l ' École des Beaux Arts de Toulouse , Juanca suit 
une formation à l' enseignement des Arts à l' École Normale de Toulouse 
puis professe à St Girons où sa rencontre avec le poète Gaston Massat 
est décisive pour la poursuite de ses recherches picturales .
Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
peindre et d' exposer .
De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
expositions personnelles à Paris et en Suisse et par des participations à 
de nombreuses expositions de groupe .

 

La dérive des nébuleuses 

Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : JUANCA15
1 800
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Cosmos 4
Peinture - Abstrait
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Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
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Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
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De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
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La dérive des nébuleuses 

Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : JUANCA14
1 800
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Cosmos 3
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2017
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est décisive pour la poursuite de ses recherches picturales .
Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
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De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
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Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA13
1 800
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Cosmos 2
Peinture - Abstrait
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Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
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" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
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Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA12
1 800
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Cosmos 1
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2017
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ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA11
1 800
2
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Nébuleuse 83
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 3 cm
Année : 2011
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" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA10
1 800
3
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Nébuleuse 123
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 3 cm
Année : 2011
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Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
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" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA09
1 800
3
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Nébuleuse 124
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 3 cm
Année : 2011
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émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : JUANCA08
1 800
4
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Nébuleuse 125
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 3 cm
Année : 2011
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est décisive pour la poursuite de ses recherches picturales .
Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
peindre et d' exposer .
De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
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La dérive des nébuleuses 

Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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Référence : JUANCA07
1 800
3
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Nébuleuse 128
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 3 cm
Année : 2011
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Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
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De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
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Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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Référence : JUANCA06
1 800
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Energie noire 5
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
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80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2016
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émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
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Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : JUANCA05
1 800
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Energie noire 4
Peinture - Abstrait
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80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2016
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émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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Référence : JUANCA04
1 800
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Energie noire 3
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80 cm x 80 cm x 2 cm
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émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
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" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

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Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : JUANCA03
1 800
2
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Energie noire 2
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
Pièce unique

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En savoir plus sur l'artiste

JUANCA

Après des études à l ' École des Beaux Arts de Toulouse , Juanca suit 
une formation à l' enseignement des Arts à l' École Normale de Toulouse 
puis professe à St Girons où sa rencontre avec le poète Gaston Massat 
est décisive pour la poursuite de ses recherches picturales .
Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
peindre et d' exposer .
De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
expositions personnelles à Paris et en Suisse et par des participations à 
de nombreuses expositions de groupe .

 

La dérive des nébuleuses 

Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : JUANCA02
1 800
Tableau, huile sur toile de JUANCA : Energie noire 1
Peinture - Abstrait
Fiche technique :
Huile/toile
80 cm x 80 cm x 2 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite
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JUANCA

Après des études à l ' École des Beaux Arts de Toulouse , Juanca suit 
une formation à l' enseignement des Arts à l' École Normale de Toulouse 
puis professe à St Girons où sa rencontre avec le poète Gaston Massat 
est décisive pour la poursuite de ses recherches picturales .
Elle séjourne à Téhéran, à La Haye et à Pointe Noire sans cesser de 
peindre et d' exposer .
De retour en France, elle se réinsère dans l' activité artistique par des 
expositions personnelles à Paris et en Suisse et par des participations à 
de nombreuses expositions de groupe .

 

La dérive des nébuleuses 

Attirée depuis longtemps par la peinture abstraite qu' elle veut plus 
émotionnelle que formelle, son inspiration actuelle trouve sa source dans 
les images de l' Univers que révèlent les astrophysiciens et leurs télescopes .

" L' Univers est beau :les images somptueuses des pouponnières stellaires 
ou les tracés élégants des bras en spirales d' une galaxie nous touchent au 
plus profond de notre âme " Trinh Xuan Thuan , astrophysicien .

Juanca s' imprègne de ces images , de leurs formes et de leurs couleurs pour 
créer des tableaux qui ,sans chercher à les reproduire, peuvent parfois leur 
ressembler par hasard ou par intuition . 

Ses recherches se sont ensuite élargies vers le Noir et le Blanc en s' inspirant de l' interrogation de André Brahic 
" A u bout de la couleur  ...... le noir  ?  " qui concerne l' astrophysique mais qui résume bien son approche après une phase très colorée .

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : JUANCA01
1 800
Tableau, Acrylique, mixte sur toile de Marie Lourdes DA SILVA : Lorsque le fantastique... -
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : Acrylique et techniques mixtes
Support : toile
Hauteur : 40 cm
Largeur : 40 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2013
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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Marie-Lourdes DA SILVA

"Peindre et Sculpteur, C'est avant tout l'histoire d'une passion, une émotion et une vie dans la matière...
Peindre un tableau c'est un peu comme écrire un poème ... sculpter un corps c'est comme modeler la perfection humaine ...
Artiste peintre autodidacte – Née le 20 novembre 1958 au Portugal - Réside et travaille à Saverne – France
Diplômée en décoration professionnelle, j’ai adopté la peinture et la sculpture comme un moyen d’expression, suite a un événement douloureux dans ma vie…
La peinture c’est l’histoire d’une passion, une émotion et une vie dans la matière!
Très vite elle s’est imposée à moi … et pour moi, peindre directement sur une toile démunie de matière n’est tout simplement pas envisageable !
J’ai besoin de toucher la matière, de la malaxer, la transformer, de la voir évoluer sous mes spatules…
Les reliefs obtenus par les enduits et ou matières de récupération m’ont toujours fasciné ! En général, ce sont les couleurs qui vont à la rencontre d’une toile, d’un espace qui s’offre à nous …Mais pour moi, je dirais que c’est la matière qui vient a ma rencontre, puisque je me laisse toujours surprendre par les couleurs qui s’imposent à moi d’après les reliefs, et lorsque j’avance et regarde mon tableau, je découvre alors une émotion transmise…


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : DASILVA04
550
2
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Liberté
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

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Référence : POLIZZANO08
1 600
3
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Emprise
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : POLIZZANO07
1 600
3
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Chimère
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 100 cm
Largeur : 50 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.


---------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : POLIZZANO06
1 500
3
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Clairevoyance
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 70 cm
Largeur : 70 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : POLIZZANO03
1 400
2
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Origine
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.


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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : POLIZZANO05
1 600
3
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Equilibre
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
Quantité : exemplaire unique

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L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.


---------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : POLIZZANO04
1 600
4
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Aquatique
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2016
Encadrement : sans
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Valérie POLIZZANO

L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.



---------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : POLIZZANO02
1 600
2
Tableau, huile sur toile de Valérie Polizzano : Nudité
Peinture - Abstrait

Fiche technique

Technique : huile
Support : toile
Hauteur : 92 cm
Largeur : 65 cm
Épaisseur : 1 cm
Année : 2016
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L’Artiste est née dans l’observation, l’Art de ce qui nous entoure et nous submerge ;

elle se complaît dans l’étude environnementale, qui la met aux aguets de nos sens, par les formes, les couleurs, les lignes et les contrastes.

La curiosité insatiable de Valérie Polizzano l’a conduite vers un enseignement Académique aux Beaux-Arts d’Avignon (fusain, sanguine, encre, pastel, acrylique, peinture à l’huile), pour ensuite lui permettre de travailler aux côtés d’un Graveur / Artiste Peintre Italien, Flavio Parenti, son Mentor durant de longues années.

L’Abstraction devient alors, parallèlement à son Métier D’Infographiste une nécessité, comme la peinture à l’huile son domaine de prédilection.

Dès Mars 2013, l’Artiste Peintre se dévoile ; elle éprouve le besoin de partager et présenter ses Créations au Public, d’exposer dans sa Région, en France et en Europe (Expositions Personnelles, Salons d’Art Contemporain, Galeries d’Art...).

L’intérêt qu’elle porte au milieu Aquatique et Environnemental propulse son Œuvre intégrale dans un bain de lumière, là où la transparence et la fluidité tiennent une place prépondérante.

Chaque glacis, touche picturale, graphisme et geste spontané, dans un perpétuel mouvement, capturent le regard et l’attention du Spectateur jusqu’à le transporter dans un univers féerique et énigmatique.

L’Auteur élabore plusieurs Créations à la fois, peint au couteau et pinceau sur différentes toiles en même temps, dans l’envie d’immerger chaque œuvre au cœur de multiples sous-couches vibrantes de glacis et peinture à l’huile.

Si on questionnait Valérie Polizzano sur ses influences, elle vous citerait Georges Braque qui écrivait « J’aime la Règle qui corrige l’Emotion, j’aime l’Emotion qui corrige la Règle ».

et vous confierait qu’elle a toujours été séduite par l’univers de Zao woo-ki et sa calligraphie, la gestuelle et la « folie » de Georges Mathieu, tout comme l’œuvre lyrique de Kandinsky.

Et pourtant la main de cette Artiste Peintre que nous vous invitons à découvrir est guidée par son instinct, sa technique ; l’essence même de sa propre Existence, de cette relation unique qui nous unie tous indéniablement.



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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : POLIZZANO01
1 600
4
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Bleu mer
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 100 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite


En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
                  --------------------------------------------------------------------------
Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA20
6 000
3
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Rose brume
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 70 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA19
4 000
2
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Jaune lumière
Peinture - Abstrait

Huile/métal
40 cm x 100 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA18
3 800
2
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Turquoise mer
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

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Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA17
Sur demande
5
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Rouge lumineux
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA16
2 200
2
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Jaune lueur
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

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Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA15
2 200
4
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Grise brume
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
                  --------------------------------------------------------------------------
Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA14
2 200
4
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Bleue neige
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA13
2 200
4
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Bleues lignes
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA12
Sur demande
4
Tableau, huile sur métal de Josiane SAYA : Blanche brume
Peinture - Abstrait

Huile/métal
70 cm x 50 cm x 1 cm
Année : 2017
Encadrement : cadre métal blanc
Pièce unique

Livraison colissimo gratuiite

En savoir plus sur l'artiste
Josiane SAYA
"Je peins ce que je pense et mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu !"

Au cours de ces dernières années, Josiane SAYA a mis au point une technique de peinture à l’huile sur métal

 

Formations
2001 – 2003 Formations Modulaires en Arts Appliqués dans les écoles BOULLE et DUPERRE.
2001 – 2002 Formation Peinture à l’huile par Ferdinando Coloretti – Graphiste.
1990 – 1995 Formation Peinture à l’huile par Pierre Ramel, élève de Mac Avoy – Peintre
Vice-Président du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1986 – 1990 Formation Peinture à l’huile par Claude Sutter – Peintre
Membre du Salon d’Automne à Paris (années 90).
1967 – 1976 Formation Aquarelle, céramique, Techniques Mixtes par M.Lagabrielle – Peintre -
Aquarelliste – Céramiste, diplômée de l’école de Beaux-Arts de Bordeaux.
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Pourquoi ces portraits ?

Parce-que l’Art virtuel est en marche et que je m’interroge sur le devenir des créateurs qui travaillent dans la solitude de leur atelier, voici quelques portraits de créateurs que j’ai eu envie de peindre dans la lumière.

Les spéculateurs capitalistes, ceux-là même qui, aujourd’hui contrôlent les marchandises artistiques, revendiquent que demain ; l’Art ne sera plus que virtuel, immatériel, propre et sans odeur.

Dans le processus de création d’une œuvre, on construit, on capture des forces et dans l’immédiateté on sent vibrer notre âme.

N’allons-nous pas éprouver une frustration indéfinissable si nous ne pouvons plus caresser, façonner la matière, manipuler les matériaux et si nous ne pouvons plus sentir les odeurs ?

Aurons-nous encore peur de ne pas réussir ? Aurons-nous le même enthousiasme à faire ? Seronsnous libre de décider ?

S’ils veulent exister et vivre de leur Art, les créateurs besogneux, déjà confrontés à l’élitisme et au mépris d’individus peu scrupuleux devront troquer leur matériel contre une machine. Une œuvre produite par l’informatique nous fera t-elle ressentir les mêmes émotions que lorsque nous contemplons une œuvre travaillée par le génie de la main qui sollicite l’intelligence ?

Comment pourrons-nous différencier une réalité virtuelle du réel ?

Que deviendront tous ces créateurs inventifs, qui transforment la matière et qui n’auront pas envie de suivre ce mouvement. Ils sont talentueux et rencontrent de grandes difficultés à vivre de leur Art, parce-qu’ils doivent payer des emplacements à des prix très élevés pour exposer sur les marchés d’Art ? Parce-qu’ils ne perçoivent un revenu que s’ils vendent leurs créations et parcequ’ils sont devenus des esclaves dans un monde spéculatif de l’Art.

Après le pressurage d’une société de sur-consommation qui nous manipule, nous dévore et qui détruit la nature,voici le temps de l’automatisation de L’Art.

Combien serons-nous à désobéir et à nous rebeller ?

N’y a t-il pas un danger à ne découvrir que des images sur images ? Ferons-nous encore l’effort d’ Imaginer ? Ne risque t-on pas de devenir aussi des automates bombardés par des ondes et enfermés dans une image virtuelle ?

Je crois que l’Informatique est un outil utile lorsqu’il nous permet de communiquer, d’améliorer nos concepts et lorsqu’il nous aide à concrétiser nos créations mais il peut-être destructeur si ces productions deviennent pré-fabriquées, formatées et manipulatrices.

C’est la machine qui œuvre par des logiciels performants, nous rendant physiquement inactifs.

Y aura t-il encore des étourderies, des maladresses des accidents, inconsciemment provoqués par les créateurs et qui sont parfois à l’origine de chefs d’œuvres ?

Quelle place laissera t-on à la spontanéité, à l’inattendu et à l’irrégularité ? Que sera l’esthétique et la recherche de l’Harmonie ?

Que deviendra la passion de l’Artiste enfermé dans un espace, face à son écran ?

Que deviendra la science intimement liée à l’Art ?

Ne va t-on pas s’emprisonner un peu plus dans l’individualisme, oublier de découvrir le monde et ignorer la nature ?

J.Saya – 2019

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

Référence : SAYA11
2 200
4
Tableau, Diptyque, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Plage indigotine
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
70 cm x (2 x 50) cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

Patricia DALUZ GALEGO

 

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ08
2 000
3
Tableau, Quadriptyque, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Nuance de bleu céruléum
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
(4x15) cm x 81 cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

Patricia DALUZ GALEGO

 

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ07
1 300
3
Tableau, quadriptyque, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Azurité et chromatique
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
60 cm x (4x20) cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


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Patricia DALUZ GALEGO

 

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ06
1 300
7
Tableau, quadriptyque, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Bleu d'argent
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
(2 x 50) cm x (2 x 50) cm x 2 cm
Année : 2018
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


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Patricia DALUZ GALEGO

 

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ05
2 800
3
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Zone rouge
Peinture - Abstrait

Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Zone rouge

Acrylique / Toile
81 cm x 54 cm x 2 cm
Cadre bois noir
Année 2013
Exemplaire unique
Auteur : Monique DARDEAU

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DARDEAU16
1 200
3
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Labyrinthe
Peinture - Abstrait
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Labyrinthe

Acrylique/toile
25 cm x 100 cm
Année : 2017
Encadrement : carde bois noir
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : DARDEAU14
700
4
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Couleurs d'été
Peinture - Abstrait
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Couleurs d'été

Acrylique/toile
60 cm x 81 cm
Année : 2017
Encadrement : carde bois noir
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DARDEAU13
1 400
3
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Tumulte
Peinture - Abstrait
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Tumulte

Acrylique/toile
65 cm x 81 cm
Année : 2016
Encadrement : carde bois noir
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

 


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Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DARDEAU12
1 500
2
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Contraste
Peinture - Abstrait

Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Contraste

Acrylique/toile
60 cm x 81 cm x 2 cm
Année : 2015
Encadrement : cadre bois noir
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DARDEAU11
2 000
2
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Confusion
Peinture - Abstrait
Tableau, acrylique sur toile de Monique DARDEAU : Confusion

Acrylique/toile
65 cm x 50 cm
Année : 2016
Encadrement : carde bois noir
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite

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Monique DARDEAU

Je suis artiste peintre de la région de Pau.
Je travaille exclusivement à l’acrylique, matière dont l’utilisation et la texture correspondent à mon caractère. J’ai commencé à peindre il y a maintenant plus de vingt ans. J’ai passé de nombreuses années à l’étranger qui ont nourri mon imaginaire. Si au départ je pratiquais cet art plus comme un passe-temps, aujourd’hui la peinture tient une grande place dans ma vie et c’est une source d’évasion que je souhaite partager avec les autres.
Très attachée à la recherche des couleurs et de la lumière, je trouve mes sources d’inspiration principalement dans la nature mais il m’arrive aussi souvent de me perdre vers des compositions beaucoup plus abstraites selon l’humeur ...
Amoureuse de la vie et de ses méandres je recherche des créations aux élans esthétiques qui traduisent mon optimisme.

"Pour moi, un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas  encore d'autres!"
Pierre Auguste Renoir

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DARDEAU09
1 200
5
Tableau, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Bunker Sidéral
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
100 cm x 100 cm x 2 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


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Patricia DALUZ GALEGO

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

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*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ04
2 200
4
Tableau, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Théta
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
70 cm x (2 x 50) cm x 2 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

Patricia DALUZ GALEGO

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

***Toute copie à usage public et/ou commercial est strictement interdite.  Les textes et photos sont protégés par le code de la propriété intellectuelle.

 

Référence : DALUZ03
2 000
5
Tableau, acrylique sur toile de Patricia DALUZ GALEGO : Delta
Peinture - Abstrait

Fiche technique :
Acrylique/toile
70 cm x (2 x 50) cm x 2 cm
Année : 2017
Encadrement : sans
Pièce unique

Livraison colissimo gratuite


En savoir plus sur l'artiste

Patricia DALUZ GALEGO

Je suis autodidacte et j'ai construit mon univers, mon savoir-faire sur mes sentiments, mes aptitudes, ma curiosité..., formée par mon regard poursuivant, dans la création ce que mes sens ressentent dans l'art. Toutefois, quelques cours particuliers et conseils de peintres m'ont guidée pour la technique.

Je pense que s'accomplir au travers d'une création relève du bonheur de réaliser ce qui hante nos mains, nos pensées, nos âmes. Ainsi, concernant ce trouble qui envahit, l'auteur qui voit son ressenti s'achever sur sa toile, trouve une satisfaction qu'il vit pleinement, puis le spectateur qui rejoint, dans l'œuvre accomplie, l'émotion d'un moment… celle de l'auteur lors de la création.

Ainsi depuis l'enfance, j'ai créé, selon mes règles et mon approche, tout en respectant dans la ligne de mes désirs, de l'esthétique et du plaisir, la joie de réaliser ma personnalité au travers des mes créations.

L'importance des sentiments dans l'art est LA part essentielle qui fait l'œuvre.

Lors des expositions, en contact avec les visiteurs, les regards posés appuyés sur mes œuvres me touchent au plus profond de mon être car dans un tel moment je sens un lien avec "l'autre" qui me rapproche du mystère de l'art, de la création et de la diversité, pluralité de l'art.

L'art est un sentiment… et j'essaie de produire les deux.


TECHNIQUE & INFLUENCE

Mon style est cadré, c'est principalement l'abstraction…un style qui m'attire pour sa liberté car elle travestit le factuel, le visible, l'exactitude et libère une autre émotion surréaliste.

Je me suis tournée vers l'abstrait et l'acrylique après de longues années où l'huile et le figuratif s'unissaient sur mes toiles ou tout autre support. Une certaine lassitude s'était installée et reproduire ce que mes yeux voyaient ne me suffisait plus. L'attrait n'était plus là et je ne peignais que rarement.

En 2011, sur une impulsion pour Anaïs (ma nièce), l'acrylique et l'abstrait sont entrés dans ma tête pour mon plus grand plaisir. Enfin ma peinture a pénétré la fusion de mes pensées, mes idées nouvelles, mes humeurs, au travers d'une autre technique. Dans le même esprit, le collage et l'application de matière, matériau composite, textile et autres entraînent mon imagination vers d'autres voies.

En peinture abstraite, l'abstraction est une vision libre qui réfléchit la pensée qu'elle dégage et que le créateur a insufflée. Ainsi, l'œuvre abstraite née de l'abstraction n'est ni une réplique de la réalité, ni une certitude, ni une erreur, elle est !… simplement une vue de l'esprit.

L'artiste y exhibe à sa manière, l'expression à travers un art, ses intimes évidences, son exercice de la vie.

L'abstraction n'a pas d'abstraction.

Miro, Klee, Kandinsky, Malevitch, Ernst, Mondrian, Picabia et bien d'autres, au début du XXe siècle, ont compris et créé l'essence même de l'art contemporain, l' "expression de la non-objectivité" : l'abstraction croisée au surréalisme.

------------------------------------------------------------------------------------------------------

*Cette oeuvre  étant également en vente en galerie, il se peut qu'elle y trouve acheteur, et que  malgré nos mises à jour fréquentes  elle soit indisponible; dans ce cas, nous procèderions alors à remboursement immédiat.

** Malgré le soin apporté à nos photos, il se peut qu'une légère différence subsiste avec la couleur réelle.

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Référence : DALUZ02
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